Je me teste sur Sido suivi de Les Vrilles de la vigne de Colette

Pour chaque question, retrouvez-la ou les bonnes réponses.

  1. D'où vient le pseudonyme de Colette ?

    • Il s'agit de son prénom.
    • Il s'agit de son nom de famille.
    • C'est le nom de jeune fille de sa mère.
     Réponse(s) 

    Colette a publié ses premiers textes sous le nom de Colette Willy, pseudonyme qui mêlait le nom de famille de son père (Colette) et le surnom de son mari (Willy). Après sa séparation, elle publie ses œuvres sous le pseudonyme de Colette en hommage à son père, le Capitaine Colette.

  2. Qui est Sido ?

    • Colette elle-même
    • la sœur de Colette
    • la mère de Colette
     Réponse(s) 

    Sido est le surnom de la mère de Colette, diminutif de Sidonie. Seul le père de Colette l'appelait ainsi. Notons qu'il s'agit également d'une partie du prénom de Colette : Sidonie-Gabrielle.

  3. Colette n'est pas seulement écrivaine, elle a exercé de nombreux métiers. Lesquels selon vous ?

    • esthéticienne
    • musicienne
    • journaliste
     Réponse(s) 

    Colette a écrit toute sa vie de nombreuses chroniques pour la presse. Les textes des Vrilles de la vigne ont d'abord été publiés dans des revues. En 1932, elle a également ouvert une boutique de cosmétiques, expérience évoquée dans « Maquillages ». Elle a également été danseuse et mime dans des spectacles de music-hall, mais en revanche elle n'a pas joué d'instrument de musique.

  4. Comment Colette surnomme-t-elle ses frères et sœur ?

    • Les Sauvages
    • Les Étrangers
    • Les Éternels Enfants
     Réponse(s) 

    La dernière partie de Sido est intitulée « Les Sauvages ». Colette désigne ainsi ses frères et sa sœur en raison de leur tempérament un peu asocial, de la brutalité de leur jeu et de leur proximité avec la nature. Sa sœur ainée est désignée aussi comme « l'Étrangère ».

  5. Quel est le lieu préféré de Colette ?

    • La Riviera
    • La baie de Somme
    • La Bourgogne
     Réponse(s) 

    Colette évoque ces trois lieux dans Sido et Les Vrilles de la vigne, mais à chaque fois  pour mieux rendre hommage au pays de son enfance : sa Bourgogne natale.

  6. Dans Les Vrilles de la vigne, à qui Colette dédie-t-elle des textes ?

    • à Willy
    • à Missy
    • à sa mère
     Réponse(s) 

    Dans Les Vrilles de la vigne, Colette dédie trois textes « Pour M… », c'est-à-dire à Missy, sa maîtresse (« Nuit blanche », « Jour gris », « Le Dernier Feu »). Elle dédie également « Nonoche » à Willy, mais, dans les rééditions ultérieures, elle fera disparaître cette dédicace. En revanche, aucune dédicace pour Sido. Mais celle-ci est la figure centrale du récit autobiographique éponyme : Sido.

  7. Grâce à quelle fleur Colette replonge-t-elle en enfance ?

    • des violettes
    • des myosotis
    • des crocus
     Réponse(s) 

    Dans « Le Dernier Feu », Colette évoque les violettes, comme un « philtre qui abolit les années ». Leur couleur et leur parfum lui rappellent les violettes de son enfance.

  8. Pourquoi la mère de Colette l'a-t-elle qualifiée de « petite meurtrière de huit ans »?

    • Elle a déterré des bulbes de fleurs.
    • Elle a tué une mouche.
    • Elle a oublié de donner à manger au chat.
     Réponse(s) 

    La mère de Colette aime la nature et tout particulièrement les fleurs qu'elle refuse de couper. Elle les personnifie en qualifiant sa fille de meurtrière lorsque celle-ci déterre les bulbes pour vérifier l'espèce plantée.

  9. Cherchez l'intrus. Quel nom ne désigne pas un animal évoqué dans Les Vrilles de la vigne ?

    • Nonoche
    • Toby-Chien
    • Loulou
     Réponse(s) 

    Nonoche était la chatte de la maison natale de Colette, Toby-le chien le nom de son bull dont elle fit le héros des « Dialogues de bêtes » (1904) avec le chat Kiki-la-Doucette. Elle reprend ces deux personnages dans Les Vrilles de la vigne.

  10. Qui est Valentine ?

    • son amante
    • une amie comédienne
    • une amie convenable
     Réponse(s) 

    Colette a eu des maîtresses, elle a fréquenté les demi-mondaines du monde du music-hall, mais Valentine est le nom d'une amie imaginaire qui représente la société bourgeoise et ses convenances. Ce personnage est présent dans trois textes : « Belles-de-jour », « De quoi est-ce qu'on a l'air ? », « La Guérison ».